
Concert · Ramonville-Saint-Agne
Axel Bauer
Concert au Bikini, Ramonville-Saint-Agne, mardi 8 décembre à 19h30. Tarif : Dès 35 €. À 6 km du centre de Toulouse.
- QuandMardi 8 décembre à 19h30 (fin 21h30)
- OùLe Bikini
- TarifDès 35 € · sur réservation
Dans la moyenne des concerts à Toulouse (médiane 31 €) - AffluenceSalle de taille moyenne : ça se remplit, réservez si possible.
Billetterie en ligne · Fnac · disponibilité à vérifier
Pourquoi y aller
- Une seule date annoncée : pas de séance de rattrapage.
- Billetterie officielle en ligne : les places se prennent en deux minutes.
Bon à savoir
- Durée annoncée : environ 2 h.
- Côté prix, le billet est dans la moyenne des concerts à Toulouse (médiane 31 €).
L’événement en détail
Parmi les sorties de l’agenda de Toulouse, « Axel Bauer » : un concert au Bikini. La prochaine date est fixée au mardi 8 décembre à 19h30 (fin 21h30). Prévoyez environ 2 h sur place.
Côté tarif, l’organisateur annonce : dès 35 €. Les places se réservent en ligne depuis le bouton de la page.
C’est une salle de taille moyenne : les soirées s’y remplissent vite.
À Toulouse, 59 autres concerts sont programmés dans les deux prochaines semaines, dont 6 gratuits. Toutes catégories confondues, notre agenda recense 345 sorties cette semaine.
L’artiste : Axel Bauer
En 1974, un gamin parisien accompagne son père à un concert des Who. Une phrase paternelle lui reste dans l'oreille ce soir-là, celle qui donnera bien plus tard son titre à son autobiographie, « Maintenant tu es seul ». Le père n'est pas un figurant : Franck Bauer, haut fonctionnaire, fut speaker de Radio Londres dans « Les Français parlent aux Français » et batteur de Django Reinhardt. Jusque-là, le garçon dessinait des cow-boys et des Indiens. Après les Who, il prend la guitare et se met à rejouer les solos de Jimi Hendrix et de Johnny Winter.
Premier groupe à l'adolescence, Les Nightbirds. Puis les Beaux-Arts, où il ne s'attarde pas, le club parisien Le Rose Bonbon, qui voit passer Taxi Girl, Indochine ou les Rita Mitsouko, et des cours de musique avec Iannis Xenakis. En 1983, il enregistre « Cargo » aux studios Sidney Bechet de Villetaneuse, avec Manu Katché à la batterie, pour Mondio Music, label de Vogue. Le single sort à la charnière de 1983 et 1984, avec un clip signé Jean-Baptiste Mondino, présenté comme le premier clip français diffusé sur MTV. En 1987, Roger Daltrey en tire une reprise intitulée « Take Me Home ». Pas mal pour un type dont le premier maître à penser fut un concert des Who.
La suite ressemble à une carrière de guitariste qui refuse de se ranger. Entre 1984 et 1987, il s'installe à Londres et travaille avec Dave Bascombe, producteur de Tears for Fears. L'album « Les Nouveaux Seigneurs » (1987) reçoit de bonnes critiques et peu de public. En 1988, au festival rock de Val-d'Isère, il s'électrocute sur scène : Philippe Manœuvre lui sauve la vie en débranchant l'ampli. « Sentinelles » (1990), réalisé par Ben Rogan, mêle rock et électro. Vient ensuite « Éteins la lumière », sa première tournée, des premières parties de Bryan Adams à Bercy et de Joe Cocker à Vienne, puis un voyage au Sahara avec le bassiste Laurent Griffon. « Simple Mortel » (1998) est un échec commercial.
En 2001, « À ma place », en duo avec Zazie, devient disque d'or, remporte le NRJ Music Award 2002 de la chanson francophone de l'année et vaut à Axel Bauer une nomination aux Victoires de la musique. La même année, il compose et réalise « J'ai rêvé de nous » pour Johnny Hallyday, sur l'album « À la vie, à la mort ». Il joue l'Olympia en 2003. « Bad Cowboy » (2006), produit par Dan Presley et enregistré en live en Irlande, passe inaperçu. En 2013, « Peaux de serpent » réunit des textes de Marcel Kanche, Pierre-Yves Lebert, Brigitte Fontaine et Gérard Manset ; il cofonde aussi la Guilde des Artistes de la Musique. Il est fait chevalier des Arts et des Lettres en 2014.
Son disque le plus récent cité par les sources est « Radio Londres », sorti en mai 2022 : douze titres, des reprises de Gérard Manset et de Léo Ferré, cinq chansons de Pierre-Yves Lebert, et « Ici Londres », écrit avec Boris Bergman, où l'on entend la voix de Franck Bauer. Le disque lui vaut une couverture de Rolling Stone et les éloges du Figaro. Côté matériel, la Stratocaster et la Telecaster restent ses armes, avec des Marshall modifiées sur scène. Un rock français brut, qui a gardé de ses débuts le goût du bruit et des effets.
Présentation rédigée par ICI ON SORT à partir de sources publiques : fr.wikipedia.org, en.wikipedia.org.




